Newsletter
Inscrivez-vous à la newsletter ! Vous resterez ainsi informé des actualités du Laboratoire Médiflor. |
|
CONTACTEZ-NOUS
Toute l'équipe du Laboratoire Médiflor est à votre écoute pour vous satisfaire. Pour nous contacter, utilisez le formulaire. |
|
MEDIFLOR A VOTRE ÉCOUTE
Pour plus d'informations, une pharmacienne est à votre écoute tous les matins de 9h à 12h30 et le lundi après-midi de 14h à 17h30 au 0 810 110 126 (prix d'un appel local). |
Romarin
Nom latin : Rosmarinus officinalis
Arbrisseau commun des garrigues, maquis et autres paysages du Midi de la France, le romarin est présent sur tout le pourtour méditerranéen. Cette plante aux tiges ligneuses, largement cultivée pour ses propriétés aromatiques, dépasse parfois 1m de haut. Ses petites feuilles persistantes, étroites et coriaces ressemblent à des aiguilles de conifère.
Un peu d’histoire…
Le romarin fait partie des 120 plantes médicinales cultivées dans les jardins monastiques de France et d’Allemagne dès l’an 8001. Au Moyen-âge, la plante jouit d’une excellente réputation : elle est la base de la célèbre « eau de la reine de Hongrie » considérée comme un élixir de jouvence. Elle guérira Louis XIV de ses rhumatismes à l’épaule. Son action stimulante sur la fonction biliaire et son effet tonique pour le foie sont réputés depuis longtemps2.
Usage et indications
Le romarin est traditionnellement utilisé en cas de « digestion difficile » : dyspepsie, spasmes gastro-intestinaux3.
Composition et preuves scientifiques d’action
Différentes études sur l’animal et in vitro ont montré les bénéfices de l’extrait de romarin sur l’appareil digestif. Son action cholérétique sur la vésicule biliaire et anti-spasmodique sur l’intestin est bien reconnue4. Etant capable d’aider le foie à éliminer les surcharges de déchets, il se révèle également détoxifiant5. Ses composés phénoliques et ses substances antioxydantes, comme l’acide rosmarinique, lui permettent d’avoir un effet hépato-protecteur6. Il contribue également à réduire les lésions de l’estomac, comme les ulcères7.
Pour information, les propriétés attribuées aux plantes ne sont validées que dans certaines conditions (dosage en principe actifs, partie de la plante utilisée, type d'extrait...) et ne peuvent pas être appliquées à tous les produits en contenant.
1Françoise Fery-Hue : Le « romarin » : un traité manuscrit anonyme à travers l’Europe médiévale - Colloque « Voyages en Botanique », 16 & 17 juin 2005, Besançon
2G. Debuigne, François Couplan : Petit Larousse des plantes qui guérissent, Ed. Larousse, 2006
3Community Herbal Monograph on Rosmarinus Officinalis - EMEA/HMPC/235453/2009
4Al-Sereiti MR, Abu-Amer et al. : Pharmacology of rosemary (Rosmarinus officinalis Linn.) and its therapeutic potentials.Indian J Exp Biol 1999 Feb
5Sotelo-Felix J.-I. : Evaluation of the effectiveness of Rosmarinus officinalis (Lamiaceae) in the alleviation of carbon tetrachloride-induced acute hepatotoxicity in the rat, Journal of ethnopharmacology, 2002, vol. 81, no2
6Fahim FA, Esmat AY, et al. : Allied studies on the effect of Rosmarinus officinalis L. on experimental hepatotoxicity and mutagenesis. Int J Food Sci Nutr. Nov 1999
7Dias PC, Foglio MA, et al. Antiulcerogenic activity of crude hydroalcoholic extract of Rosmarinus officinalis L. –J. Ethnopharmacol. Jan.2000

